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Bonjour et bienvenue sur le blog!



Depuis son ouverture citoyens concernés par
l'éducation pour tous sont passés sur ce blog...

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vous!



Sur ce blog vous pouvez:


  • déposer votre portrait,


  • signer la pétition en ligne,


  • laisser votre message au Président de la République dans l'espace prévu à cet effet ou en l'envoyant à educationpourtous@solidarite-laique.asso.fr


  • commenter les différents messages laissés sur ce blog (en cliquant sur le titre du message à commenter)







  • Parce que l'éducationpour tous permet d'accéder à la démocratie et au vivre-ensemble, le budget qui est consacré se doit d'être augmenté en conséquence.



    Aujourd'hui je vois sur le blog qu'on est à moins de 100 jours du G8 et pas une info dans les médias...

    La France semble tournée vers elle-même...

    La jeunesse a raison de ne pas se laisser dicter un avenir décidé que par les hautes sphères de notre pays (souvenons nous des jours de mobilisation nationale passés...).

    Mais ayons aussi une pensée pour la jeunesse du monde et tous les enfants qui dans certains pays ne peuvent, faute de moyens économiques et d'investissment de leur Etat, et des notres (pays du G8 = pays riches!) accéder à ce mot étudiant... ou même collègien.



    La 1ère réunion des ministres ACP (Afrique Caraïbes Pacifique) de l'Education s'est tenue à Bruxelles (Belgique) le 5 mai 2006. Les ministres se sont félicités de l'occasion qui leur a été donnée d'examiner et de procéder à un échange de vues sur des questions pertinentes auxquelles les Etats ACP doivent faire face dans le domaine de l'éducation.

    Les ministres ACP ont réaffirmé l'importance de la coopération intra-ACP dans le cadre de l'Accord de Georgetown et de l'Accord de partenariat ACP-CE (Communauté Européenne) pour inscrire les questions relatives à l'éducation au premier plan du programme de développement de leurs pays.

    Les ministres ont noté que leur réunion se tient à un moment opportun, qu'elle coïncide avec la période de programmation du 10ème FED (Fonds Européen de Développement) et, à cet égard, ils ont pris l'engagement de travailler activement avec les ordonnateurs nationaux (ON) et régionaux (OR) pour faire en sorte qu'un montant suffisant de ressources FED soit alloué au secteur de l'éducation.

    Ils ont salué la contribution apportée par l'Organisation des Nations Unies et ses institutions spécialisées telles que l'UNESCO, par d'autres partenaires au développement et par l'Union européenne, en appui aux efforts déployés par les Etats ACP pour atteindre les objectifs de l'Education pour tous (EPT) fixés à Dakar et les cibles du 2ème objectif du Millénaire pour le développement visant à assurer l'éducation universelle de base pour tous.

    Les ministres ACP ont souligné la nécessité de traiter les questions d'assurance qualité et de pertinence à tous les niveaux du système éducatif.

    Les ministres ont également exprimé leur préoccupation devant la perte d'un grand nombre d'enseignants emportés par le VIH/SIDA, notamment en Afrique subsaharienne, ce qui a accentué les besoins en ressources humaines dans les écoles et les institutions d'éducation tertiaire. Ils ont, en outre, réaffirmé leur engagement à utiliser le levier de l'éducation dans la lutte contre le fléau du VIH/SIDA et souligné la nécessité d'accorder la priorité à la formation, au recrutement et au maintien du personnel enseignant lors de l'établissement des crédits budgétaires.

    Les ministres ont également insisté sur l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les programmes d'apprentissage et de formation à tous les niveaux d'enseignement des établissements des Etats ACP.

    A l'issue de leurs travaux, les ministres ACP de l'Education ont adopté la Déclaration de Bruxelles sur l'enseignement au service du développement durable dans les Etats ACP, le cadre d'action de Bruxelles concernant l'éducation, soulignant l'importance qu'il y a de renforcer la coopération intra-ACP dans ce secteur clé pour le développement social et économique.

    Les ministres ont décidé de se réunir tous les deux ans pour suivre de manière appropriée la mise en oeuvre de leurs engagements.

    Source: Communiqué de la première réunion des ministres ACP de l'éducation.



    Oui à une éducation pour tous avec les mêmes chances et donc des moyens à la hauteur du travail qu'il reste à faire.

    Un retard dans ce domaine "plombe" totalement tout développement digne de ce nom et il est urgentissime de donner du sens à notre volonté commune.



    - Oui à une éducation pour tous dans les villes, les campagnes, les banlieues,

    - Oui à une éducation faite par tous et qui ne laisse pas les zones difficiles ou éloignées aux seuls débutants, aux seuls militants,

    - Oui à une éducation pour les filles autant que pour les garçons (pas des terrains de foot aux garçons payés par les municipalités parce que les filles ont la cuisine et le lavage et le ménage pour s'occuper),

    - Oui à une éducation permanente où les établissements scolaires et leurs équipements seront ouverts toute l'année aux enfants mais aussi aux parents, bref aux citoyens qui ont payés pour l'acquisition de ces équipements,

    - Oui à une éducation qui ne laisse pas à la porte les migrants, les réfugiés, les exclus quels qu'ils soient,

    - Oui à une éducation où les élèves apprennent la solidarité en retransmettant, au sein de l'école, à ceux qui savent moins qu'eux,

    - Oui à une éducation dont les maîtres seront détenteurs de savoir sans que l'on attende d'eux des tours de magie sociale, seront détenteurs de compétences pédagogiques qui ne seront pas des "discours sur" mais une expérience acquise progressivement en plusieurs années comme c'est le cas ailleurs en Europe,

    - Oui à une éducation où le technique et le professionnel ne sont pas le parent pauvre de l'enseignement général, mais inclus dans tous les cursus: Mmes et M. les produits des classes de section scientifique, savez vous démonter /remonter le système d'un vélo? Produire une pièce en métal? Servir en hôtellerie, animer un groupe? Le sel de la terre est l'assemblage de toutes les compétences, il est dangereux de parquer la jeunesse,

    -Oui à une éducation où les chômeurs et les retraités doivent, symboliquement, un temps d'aide dans les établissements et les administrations dont les actifs paient pour leurs rentes (je suis retraitée et j'agis dans le bénévolat)

    -Oui à une éducation qui a des liens avec les écoliers et les étudiants du monde sans oublier d'accueillir dignement et chaleureusement ceux qui ne sont pas au bout de la plume et/ou du clic internet mais seuls dans leur ville ou leur campagne, en France.


    Message au Président des élèves de l'école Hériménil

    0 commentaires


    Le 2 Mai 2006, les élèves de la grande section maternelle de l'école d'Hériménil (53) nous ont envoyé leur message à destination du Président de la République ainsi que leurs dessins représentant les exclu-e-s de l'éducation disant "Je veux aller à l'école".
    Un grand merci à eux et à leur enseignant pour leur participation.


    "Monsieur le Président de la République,
    Nous sommes les enfants de la grande section de maternelle d'Hérménil.
    Nous voulons que les enfants des autres pays qui travaillent dur aillent à l'école.
    Nous voulons que tu tiennes ta promesse.
    Nous t'envoyons aussi nos dessins.

    Mateo, Steeven, Clara, Elisa, Chloé, Aurélien, Kévin, Emilie, Anthony, Brice, Alexandre, Lucas, Guillaume, Alexis, Mathéo, Matéo, Lucie, Lucas, Maxime, Lucie, Brian, Hugo, Jeanne, Léna, Ilona et Thimothée."



    Ser le fol
    J'ai 45 ans
    Je réside en France

    Je suis chargé de mission campagne associative
    J'ai fait des études de Droit (DEA)

    Je me sens concerné par l'éducation pour tous parce que militant depuis plusieurs années (plusieurs décennies en fait...), j'ai la conviction que sans la mise en oeuvre du principe d'égalité rien ne sera réellement possible ni en matière de développement ni pour améliorer le vivre ensemble ; et cela reste valable à tous les niveaux. Or, pour que le principe d'égalité puisse réellement se mettre en oeuvre dans nos sociétés, il faut des citoyens éduqués aient donc une éducation pour tous de qualité. Les dictatures ne se sont jamais trompées sur ce point : elles ont toujours interdit et brûlé des livres.

    Mon message au Président de la République:
    Monsieur le Président,

    Vous vous trouvez face à l'opportunité de laisser autre chose dans l'histoire que le souvenir d'une république bananière où les responsables politiques ne s'intéressent qu'à leur pouvoir immédiat et au profit qu'ils peuvent en tirer pour eux et pour leur clan, et cela sur fond d'impunité croissante.
    En effet, vous pouvez, en tant que Président d'une des grandes démocraties mondiales peser pour que la répartition des richesses profite enfin au développement de l'humanité dans son ensemble. La France peut s'engager unilatéralement et peser de ce fait sur les autres états.

    Un peu de courage !

    Mon message de solidarité aux enseignants du monde :

    Si vous êtes le plus souvent seuls face à vos élèves, vous ne l'êtes pas dans la cité. Nous continuerons à soutenir votre travail, nous poursuivrons le militantisme à vos cotés (et vous aux nôtres).





    Mercredi dernier, Solidarité Laïque était à la faculté de droit de l'Université Paul Cézanne de Aix-en-Provence pour promouvoir la Campagne Mondiale pour l'Education. Ce forum associatif suivi d'une conférence sur le thème "Le rôle de l'éducation dans le développement. Quelle place dans les pays du Sud?" était organisé par l'ASAD Comores, une association étudiante de solidarité et d'aide au développement.

    De nombreux étudiants ont participé à l'atelier de création de figurines et ont signé la pétition. Nous les en remercions chaleureusement.

    La mobilisation continue!
    Envoyez nous vos figurines symbolisant les exclu-e-s de l'éducation!
    Signez la pétition!



    Rimbaulde
    J'ai 28 ans
    Je réside en France
    J'enseigne l'Histoire géographie à de classes de collège.
    Dans ma classe, j'ai 30 élèves.

    J'enseigne 19 heures par semaine.
    Mais je double ce temps de travail à la maison (en préparations, corrections...) et je passe beaucoup de temps dans mon établissement (réunions pédagogiques, heures d'écoute pour les élèves...)

    J'ai bénéficié d'une formation initiale d'une durée de 2 ans (IUFM)
    Je suis en activité et titulaire de mon poste.
    Je peux dire que j'enseigne dans des conditions favorables à l'efficacité de l'enseignement et l'apprentissage et j'utilise du matériel pédagogique tel qu'un vidéo-projecteur, des cartes...

    Ma carrière comporte des perspectives d'avenir en termes d'avancement et de salaire mais hélas il y a peu d'espaces d'ouverture prévus pour enrichir mon expérience professionnelle et ma pratique en classe (exemples : stages à l'international, ouverture au milieu culturel, à l'éducation populaire...) Nous restons trop cantonnés à notre tâche éducative et au milieu scolaire finalement très fermé sur lui même

    J'ai la sécurité de l'emploi et même en France , c'est une chance énorme . J'ai la possibilité de me syndiquer librement, pourtant je ne fais pas partie d'un syndicat parce que je ne me sens pas suffisamment représentée par les syndicats qui se représentent d'abord eux-mêmes...

    Je n'ai pas le sentiment que mon opinion est prise en compte par mon ministère parce que les réformes viennent toujours du haut, on est seulement associés après à grand renfort de communication ; on est des "exécutants" du Ministère et du Conseil National des Programmes (et de plus la cible des gros éditeurs scolaires qui ne nous considèrent pas comme des partenaires associés... )

    J'aime mon métier parce que j'adore voir les yeux des élèves briller de curiosité, de découverte ou de satisfaction devant une tache accomplie. Les élèves sont mon premier moteur (bien avant les "avantages" du métier ) et les seuls à vraiment m'apporter de la reconnaissance (ou du moins la seule qui me donne vraiment l'énergie de continuer...)

    Certes, ils ne sont toujours un public facile mais justement ils sont un public exigeant à captiver, demandant sans cesse de se renouveler, de s'adapter (pour moi, première qualité d'un enseignant) ils vous donnent à vous connaître (et vos limites !) et à vous remettre en cause car ils sont à un âge qui évolue vite, en perpétuelle recherche de leur identité... et de leurs marques. On fait partie de ces marques, c'est là qu'est le plus beau de ce métier mais aussi le plus dur, le plus bancal...

    J'aime aussi ce métier car, au fond, même si je le trouve usant au jour le jour (PS De l'utilité des vacances scolaires...) je me sens à ma petite échelle utile, surtout quand on donne le goût de l'effort, de la connaissance, de l'avenir... à des enfants qui ont une vie et un quotidien des moins aisés, avec un soutien ou un environnement social, culturel limité (au quartier, à la télé, au chômage des parents...) Et puis j'adore la sagacité, l'humour, le franc parler de ces petits ados ... qui construisent leur sens critique grâce à l'école !

    Il faut dire aussi que l'enseignement, je suis tombée dedans toute petite et je suis fière d'appartenir à cette lignée des hussards de la République, qui aujourd'hui... toujours doivent militer pour la sauvegarde d'une éducation publique laïque de qualité ! Et souvent quand je prends la craie, je pense à ma grand mère qui faisait également ce même geste, qui n'est plus de ce monde mais qui même à la fin de sa vie ... était d'un dynamisme fou et si captivante quand elle expliquait!

    Les difficultés que je rencontre dans le cadre de ma pratique:

    Elles sont plus d'ordre institutionnel, ou administratif ; il faut être très motivé et sans cesse se battre (avec l'administration, intendance, rectorat...) pour mettre en place un projet (surtout quand il ouvre l'école sur l'extérieur...) trouver quelques moyens de faire découvrir aux élèves des lieux nouveaux (sortir de leur quartier) (la vente des petits pains n'est qu'une triste caricature !) obtenir des heures « communes » avec les collègues des autres disciplines (pour monter un projet pédagogique, et non pas un complot contre l'administration ni une révolution syndicale ! )

    Alors les premières années on se bat comme un fou, on fait plein de choses (en prenant beaucoup sur notre temps perso) projets, clubs... et puis, on se fatigue au fil des années du manque de retour et de considération de l'ensemble des équipes dirigeantes qu'il faut toujours convaincre ! N'est ce pas là qu'il faudrait ouvrir davantage l'école, la formation des enseignants, pour qu'ils retrouvent l'énergie d'insuffler du nouveau dans leur classe ?? !!

    Mon message au Président de la République:

    L'éducation et la coopération internationale sont nos impôts, notre contribution citoyenne à la bonne marche de l'état mais aussi à son engagement au delà...pour un développement mondial durable... Vous savez Monsieur le Ministre, cette notion que vous avez ajoutée à nos programmes (de façon obligatoire) car c'est un mot à la mode ! Eh bien c'est plus qu'un concept ou une mode, c'est une idée éclairée à mettre d'urgence en oeuvre ! Utilisez les moyens financiers de l'état et de vos chers contribuables pour cet essentiel qu'est l'Education, pilier du développement.
    Comment ? Non pas en finançant la diaspora des élites africaines dans les universités françaises (si encore ils avaient des possibilités d'emploi durable après...) mais en contribuant au renforcement de l'éducation (et des éducateurs, par leur formation, par des salaires motivants ...) sur le terrain, en soutenant l'éducation pour tous !

    Mon message à mes collègues enseignants du monde :

    Les portraits de mes collègues malgaches, congolais... lus sur ce blog me rendent si humble face à ma situation d'enseignante privilegiée que je ne peux que leur laisser un message de solidarité empli d'admiration pour le courage dont ils font preuve chaque jour. Je les remercie pour cette tâche immense qu'ils accomplissent à leur si petite échelle avec si peu de moyens...

    Et vous, Monsieur Chirac, leurs témoignages, ça vous laisse de marbre ?




    Depuis quelques jours, nous reçevons des cartes postales, adressées au Président de la République, de la part des élèves de la classe de CM1 de l'école de Beauvoisin (Gard). Nous les remercions chaleureusement, ainsi que leur enseignant, pour leur initiative citoyenne, témoignage d'un réel engagement solidaire. Par ailleurs, nous veillerons à ce que ces messages soient transmis à leur destinataire, le Président Jacques Chirac.

    Message de Pauline :

    Monsieur le président, je vous écris cette carte pour vous rapeller votre promesse en l'an 2000 de permettre à tous les garçons et les filles du monde d'aller à l'école. Merci de tenir votre promesse.

    Message d'Alexandre :

    Monsieur le Président de la République,
    Je vous écris pour vous rappeler une promesse : que toutes les filles et tous les garçons du monde aillent à l'école obligatoirement.
    Merci de votre attention.

    Message de Tanja :

    Monsieur le Président de la République,
    Je vous rappelle votre promesse "permettre à tous les garçons et les filles du monde entier d'aller à l'école." Les enfants défavorisés y comptent.
    Je vous remercie de penser à votre promesse.

    Message d'Alexandre:

    Monsieur le Président, Je vous rappelle que vous vous êtes engagé pour permettre à tous les garçons et filles du monde en entier d'aller à l'école.
    Je vous remercie de la part de tous les enfants.



    Monsieur le Président de la République,

    Actuellement, la France ne consacre que 1% de son aide publique au soutien de l'éducation de base dans les pays les plus pauvres. Nous vous demandons de vous engager fermement à multiplier cette aide par 5 dès cette année!

    L'éducation est un moyen important de lutter contre l'extrémisme et l'obscurantisme. Je suis, pour ma part, très sensible à l'éducation des jeunes filles.

    Claire S.



    Gilles,
    J'ai 35 ans,
    Je réside en France,
    Je suis enseignant en Ecole élémentaire, auprès d'enfants de 10 à 12 ans (CM2),
    Dans ma classe, j'ai 29 élèves,
    Dans mon établissement, il y a 8 classes,
    J'enseigne 27 heures par semaine,
    Je suis en activité, titulaire de mon poste et en contrat à durée indétérminée.

    Je n'enseigne pas dans des conditions favorables à l'efficacité de l'enseignement et l'apprentissage parce que je dois gérer trop d'élèves, avec pas assez de moyens (temps, pédagogie, matériels, argent pour projets).

    Même si mes conditions de salaires, mes possibilités d'avancement et de me syndiquer sont favorables, je ne me sens pas tout à fait représenté par mon ministère et je n'ai pas le sentiment que mon opinion est prise en compte parce que il fait ce qu'il veut sans réellement nous consulter, et tout doit changer à chaque changement de ministre.

    J'aime mon métier parce que c'est le plus beau métier du monde

    Les difficultés que je rencontre dans le cadre de ma pratique sont celles de ma confrontation aux problèmes que nous pose la société (violence, argent, aliénation télévisuelle, manque de repères), et le manque de moyens aloués pour remplir nos missions convenablement.

    Mon message au Président de la République :

    Il faut absolument que les « Grands » de ce Monde, dont vous êtes, aient un engagement plus ferme et plus convaincu pour une éducation de qualité pour tous les enfants, dans tous les pays.
    L'enseignement doit être public, laïque et puissant, pour que l'Humanité s'élève, pour que nous dépassions les règnes de l'argent et de l'irrationnel.

    Mon message à mes collègues enseignants du monde :

    Aimons passionnément notre métier, qui est certainement le plus beau métier du monde, résistons à cette société mondiale et locale à la fois qui souvent aliène nos enfants (nos élèves), luttons à notre niveau avec force et vigueur pour faire évoluer l'Humanité vers plus de Respect des différences, de Paix, de Liberté, d'Egalité et de Fraternité.



    M. Chirac,

    cet enjeu est majeur pour l'avenir de la France et du monde, et vous le savez.
    S'il vous plaît, tenez votre promesse pour l'éducation de tous les enfants du monde.

    Salutations citoyennes,
    Nathalie.



    Monsieur,

    Je suis choquée que l'on puisse expulser de notre pays des familles avec des enfants, rentrées illégalement sur le territoire français, mais qui se sont intégrés depuis plusieurs années. Je ne voit pas trop quel prétexte invoquer pour les renvoyer et ainsi interrompre la scolarité des enfants :

    L'intégration :
    Même si ces personnes travaillent au noir, ils ont tissé un réseau social. Leur intégration est déjà faite.

    Le travail :
    Ils pourront arreter d'alimenter l'économie souterraine et ils ont de bonnes chances de trouver un emploi car ils n'hésiteront pas à occuper les postes les moins valorisés pour nourrir leur famille. En effet, ayant travaillé dans un organisme assurant des pré-qualifications, divers ateliers pour les demandeurs d'emploi, dont un atelier de lutte contre l'illétrisme, bien des français (d'origine française, fils d'immigré, ou nouveau naturalisé) ne se trouvent pas si mal au chômage, même s'il sagit d'une partie minoritaire de la population!

    Le logement :
    Je ne suis pas certaine que tous les sans-papiers logent dans des squats, il y a même fort à parier que certains paient une taxe d'habitation et des loyers.

    Ces gens prendraient la place des français? Je trouve ce genre de discours dangereux.

    Je vous pris d'agréer mes salutations les meilleures.


    Pétition de Souhila, étudiante française

    0 commentaires

    Monsieur le Président de la République,
    Actuellement, la France ne consacre que 1% de son aide publique au soutien de l'éducation de base dans les pays les plus pauvres. Nous vous demandons de vous engager fermement à mulitiplier cette aide par 5 dès cette année!

    Je mesure la chance que j'ai d'avoir eu -et d'avoir toujours- accès à l'éducation.
    Donnez à tous les enfants cette chance.

    Souhila



    Monsieur le Président de la République,

    Actuellement, la France ne consacre que 1% de son aide publique au soutien de l'éducation de base dans les pays les plus pauvres. Nous vous demandons de vous engager fermement à mulitiplier cette aide par 5 dès cette année!

    En tant qu'enseignant de religion baha'ie, je suis particilièrement sensible à la question de l'éducation et du droit à l'éducation pour tous les enfants.

    Marc



    Monsieur le Président de la République,

    Actuellement, la France ne consacre que 1% de son aide publique au soutien de l'éducation de base dans les pays les plus pauvres. Nous vous demandons de vous engager fermement à mulitiplier cette aide par 5 dès cette année!
    Des dépenses inutiles sont opérées de nos jours. Contentez vous de l'essentiel et reversez plus humainement les profits ou impôts.
    Humainement parlant, c'est important mais vous verrez qu'économiquement également, c'est indispensable.
    Christine


    Pétition de Mari, étudiante française

    0 commentaires

    Monsieur le Président de la République,

    Actuellement, la France ne consacre que 1% de son aide publique au soutien de l'éducation de base dans les pays les plus pauvres. Nous vous demandons de vous engager fermement à mulitiplier cette aide par 5 dès cette année!
    Ici, en France, on entend trop souvent: "j'ai pas envie d'aller à l'école", ou "on n'apprend pas des choses intéressantes à l'école"...
    Mais pensons à tous ceux qui rêvent de pouvoir aller à l'école. Et que notre privilège devienne un droit pour tous!

    Mari






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